Jésus nous raconte une
parable concernant notre vie spirituelle.
Il dit qu’un jour, un berger qui veille sur son troupeau découvre qu’une
brebis s’est égaré. Le berger, sachant
que la brebis ne serait pas de retour, cherche auprès de la brebis qui est
perdue. Il laisse son troupeau de brebis
qui est déjà sain et sauf et il part pour trouver ce qui était perdu. Est-ce qu’il aime mieux la brebis qui s’est
égaré ? Non. Est-ce qu’il aime mieux le troupeau qui ne s’égarait
point ? Non. Qui aime mieux le berger,
donc alors ? Il les aime les deux
le même et il ne veut pas que nulle brebis s’égare de son veille.
Jésus, le bon berger, veille
sur son troupeau et découvre qu’une brebis s’est égarée de son troupeau et de
son veille. Est-ce qu’Il la laisse découvrir
le malin ? Non, Il veut que son
troupeau serait sain et sauf, mais une de ses brebis s’est égaré, alors sa
brebis est dans le péril, possiblement égaré facilement par le diable. Est-ce qu’Il aime mieux la brebis ou le
troupeau qu’Il a laissé pour chercher la seule brebis ? Comme la parable que Jésus a raconté, Il aime
mieux les deux le même. Nous, nous
étions la brebis égarée avant d’être sanctifié par le sang de Jésus. Mais étant libéré du péché, nous sommes son
troupeau sain et sauf. Jésus cherche
auprès la brebis perdue. Mais, il nous
utilise pour la chercher puisque nous sommes entourés par plusieurs brebis
perdues chaque jour, et Il nous aime le même, nous étant sanctifiés et eux
étant noyés dans le péché. La seule différence
entre le troupeau et la brebis perdue :
Jésus avait trouvé chaque brebis présentement dans le troupeau et nous étions
tous une brebis perdue avant d’être à Jésus.
La seule différence alors ?
Jésus.